Voici une technique originale et fort peu connue. Merci à Lionel Fabre d'avoir exhumé ces informations.
Charles Lapicque s'est essayé à cette technique durant les années 50-60, sans persévérer. Je recherche actuellement plus d'éléments sur cette technique et les raisons qui ont poussé le peintre à arrêter.

Autant qu'on ait pu comprendre, la polygraphie serait une forme de reprographie en nombre très restreint (autour de la dizaine) mais permettant à l'artiste de faire varier couleurs et taille de la reproduction, et ce, au prix tout de même d'un travail supplémentaire assez important, ce qui expliquerait le petit nombre d'exemplaire réalisés.

Les polygraphies ont souvent mal vieilli du fait de leur support acrylique (sorte de plan-film). Elles sont donc à manipuler avec extrème précaution et ne doivent en aucun cas être exposées sans protection à cause de l'action de la lumière qui détruit le support et craquelle la couleur.

En voici ci-dessous quelques exemples (tirés en 7 exemplaires):

Voici un article de Charles Lapicque où il évoque avec beaucoup d'enthousiasme (sûrement celui de la découverte), cette technique si particulière.